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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s2.t1.32

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s2.t1.32

Language
French

v1.c7.s2.t1.32

à droite par le don des deux enfants, le garçon et la fille, à un méchant brahmane (4), qui les emmène en les frappant (5); pendant ce temps, Çakra, sous le déguisement d'un lion, arrête la fidèle Madrî au moment où elle revient de la cueillette des fruits et la retient à l'écart de ce spectacle, que son cœur maternel n'aurait pu supporter (6). Son tour viendra bientôt d'être sacrifiée à la sublime et impitoyable détermination de son époux : cette scène nous manque, et aussi celle de l’heureuse réunion finale. Force est de nous y résigner jusqu’à meilleure chance; nous savons, en effet, que la légende de Viçvantara était localisée dans les environs immédiats de Shâhbâz-Gaṛhî, et Song Yun stipule expressément qu’on y montrait d’elle des représentations si touchantes que les Barbares eux-mêmes ne pouvaient retenir leurs larmes en les contemplant. Il vaudrait la peine de retrouver ces chefs-d’œuvre — du moins s’il s’agit de sculptures sur pierre et non de peintures — dorment peut-être à l’heure actuelle sous les tertres de Čanaka-Ḍhêrî.

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