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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s5.t3.29

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s5.t3.29

Language
French

v1.c7.s5.t3.29

pas, la localité en est à chaque fois différente. Il y avait là une difficulté : pour la tourner nos artistes ont peut-être un peu abusé des licences permises. Ne pouvant songer à composer huit panneaux ayant tous un stûpa pour centre, ils ont réduit ces huit scènes pareilles à une seule, ce qui était leur droit; mais, sans doute entraînés par le précédent de la procession des prétendants, dont les premiers pas se font au moins de compagnie, ils semblent s’être laissés aller à grouper plusieurs porteurs de reliques autour du même monument, ce à quoi rien ne les autorise. Prenons par exemple la figure 296, dont l’original, aujourd’hui à Berlin, est sans doute détaché de la frise qui nous a déjà fourni le motif de la crémation de Lahore (fig. 287) : les quatre personnages, autant qu’on en peut juger dans l’état actuel de la pierre, paraissent avoir tous un reliquaire à déposer dans l’unique stūpa. Nous interprétons de même le geste non équivoque de ceux des figures 23-24,