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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s5.t3.34

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s5.t3.34

Language
French

v1.c7.s5.t3.34

qu'une création tout artificielle; quelques débris par hasard conservés de frises sculptées sur la même pierre témoignent que nous n'avons fait, en réalité, que restituer l'ordre conforme aux habitudes de l'école autant qu'à la logique du récit. Prenez la suite des événements sur les deux fragments continus d'une même frise que représentent les figures 297-298. A droite de la seconde, deux personnages marchent visiblement en tête d'un cortège qui menait le cadavre du Bienheureux de sa couche funèbre au bûcher; c'est même la seule trace que nous relevions dans nos sculptures de cette procession mentionnée par tous les textes (cf. p. 574). Puis vient la crémation (b), le partage des reliques (c), leur transport à dos de chevaux ou d'éléphants (d) et enfin leur dépôt dans le stūpa (e). On le voit, rien n'y manque, sauf toutefois la « garde des reliques » sous le dais d'étoffe caractéristique; mais nous retrouvons ce dernier sujet sur une frise de Calcutta (1895; hauteur : 0 m. 25), immédiatement après la crémation. Il est d'ailleurs bien entendu que l'artiste use selon ses besoins et son caprice de cette