Elements of South-Indian Palæography, from the Fourth to the Seventeenth Century A.D. c8.s1.4
Elements of South-Indian Palæography, from the Fourth to the Seventeenth Century A.D. c8.s1.4
- Language
- English
c8.s1.4
The earliest real description of its use that I have met with is by Albirūni (about 1030 A. D.) who writes: “Dans les provinces du centre et du nord de l'Inde, on emploie l'écorce intérieure d'un arbe appelé *touz*. C'est avec l'écorce d'un arbre du même genre qu'on recouvre les arcs; celle-ci se nomme *bhoudj*. Cette écorce a une coudée de long, et elle a en largeur la longueur du doigt, ou un peu moins. Pour la rendre plus propre à faire du papier, on l'oint d'huile et on la polit; par là, on lui donne de la force et on la rend lisse. Ensuite, quand on veut fixer l'ordre des feuillets, on les pagine; puis on enveloppe le tout dans une étoffe, et on le place entre deux planches de la grandeur des feuillets. Des livres portent dans l'Inde le nom de *pouthi*. C'est sur la même écorce que les Indiens écrivent leurs lettres et qu'ils marquent tout ce qu'ils ont besoin de communiquer au loin”³. This bark is written on with the aid of a reed pen and ink of a kind which will be mentioned afterwards⁴. MSS. on this substance are unknown in S. India.