On the Aindra School of Sanskrit Grammarians, their Place in the Sanskrit and Subordinate Literatures c4.8
On the Aindra School of Sanskrit Grammarians, their Place in the Sanskrit and Subordinate Literatures c4.8
- Language
- English
c4.8
Hiouen-Thsang, the Chinese Buddhist pilgrim, who travelled in India from 629-645 A. D., mentions the town of Ṣālātura as being distinguished as Pāṇini's native place, and relates a story not quite unlike what has just been given. He says: "Dans la haute antiquité, les mots de la langue étaient extrêmement nombreux; mais quand le monde eut été détruit, l'univers se trouva vide et désert. Des dieux d'une longévité extraordinaire descendirent sur la terre pour servir de guides aux peuples. Telle fut l'origine des lettres et des livres. A partir de cette époque, leur source s'agrandit et dépassa les bornes. Le dieu Fan (Brahmā) et le roi du ciel (Indra) établirent des règles et se conformèrent au temps. Des Ṛichis hérétiques composèrent chacun des mots. Les hommes les prirent pour modèles, continuèrent leur œuvre, et travaillèrent à l'envi pour en conserver la tradition; mais les étudiants faisaient de vains efforts, et il leur était difficile d'en approfondir le sens. A l'époque ou la vie des hommes était réduite à cent ans, on vit paraître le Ṛichi Po-ni-ni (Pāṇini), qui était instruit dès sa naissance et possédait un vaste savoir. Affligé de l'ignorance du siècle, il voulut retrancher les notions vagues et fausses, débarasser la langue des mots superflus et en fixer les lois. Comme il voyageait pour faire des recherches et s'instruire, il rencontra le dieu Tseu-thsaï (Īçvara Dēva), et lui exposa