On the Aindra School of Sanskrit Grammarians, their Place in the Sanskrit and Subordinate Literatures c8.18
On the Aindra School of Sanskrit Grammarians, their Place in the Sanskrit and Subordinate Literatures c8.18
- Language
- English
c8.18
⁴ Burnouf [“Bhāgavatapurāṇa”, ii. (folio ed.) pp. vi.-vii.] already in 1844, protested against a servile adherence to the Commentaries. He says: “J’ai continué à accorder une assez grande confiance au commentaire de Çrīdhara Svāmin, qui est en général ample et exact. Je l’ai suivi principalement toutes les fois qu’il a été question d’un point de fait ou de doctrine; dans les passages purement poétiques, je me suis permis plus de liberté. Ce n’est pas que je pense que nous devions abjurer le sens commun et la connaissance que nous avons acquise de la langue sanscrite, pour nous soumettre en aveugles aux explications souvent mesquines et erronées des commentateurs indigènes; mais je suis d’avis que leurs opinions mériteront toujours une attention particulière . . . . Enfin, la condescendance qu’on peut avoir pour leurs opinions n’exercera jamais sur le progrès européen des études indiennes une très-fâcheuse influence; car, de deux choses l’une: ou les explications brahmaniques sont vraies, et alors elles (vii.) se justifieront plus tard d’elles-mêmes; ou elles sont fausses, et alors la critique ne tardera pas à posséder les moyens d’en faire justice. Qui aurait le courage de reprocher au digne et à jamais regrettable Frédéric Rosen d’avoir suivi, un peu servilement peut-être, les sentiments des commentateurs indiens? et qui, d’un autre côté, pourrait être blâmé d’opposer à ces sentiments quelques-unes de ces interprétations simples et fécondes, qui sortent si naturellement des textes expliqués pur les seuls secours de la philologie?” This is Profr. Max Müller’s view.