La religion vedique d'apres les hymnes du Rig-Veda v1.c6.s1.99
La religion védique d'après les hymnes du Rig-Véda v1.c6.s1.99
- Language
- French
v1.c6.s1.99
Remarquons d'abord que si les prières, dans le langage mythologique, sont liquides, elles sont aussi brillantes. Cette qualité est attribuée à l'hymne, VI, 66, 9, à la prière des hommes, VII, 34, 1; 88, 1, qu'Agni élève vers le ciel, I, 143, 7; droite, cf. I, 119, 2; et pourvue d'ornements brillants, I, 144, 1; cf. VII, 32, 13, qui brille en partant du séjour de la loi, X, 111, 2, qui trace un sillon éclatant, X, 93, 12, et aussi à la prière céleste, X, 177, 2, aux hymnes avec lesquels le ciel et la terre conduisent le sacrifice, IV, 56, 1 et 2, et plus généralement aux prières invoquées comme des divinités, V, 41, 14. La prière des ancêtres, descendue, comme nous le verrons, du ciel où elle est née, revêt des vêtements brillants, III, 39, 2, et brillante est aussi la «couleur» des prières qu'Indra inspire au chantre, III, 34, 5. On demande à Agni d'apporter la prière qui a brillé dans le ciel, VI, 16, 36. Le prêtre actuel fait briller les chants comme autrefois les Kanvas, VIII, 6, 11; quant aux prières de ceux-ci, qui ont brillé en sortant d'une cachette, *ibid.*, 8, elles paraissent tout au moins symboliser des prières célestes.
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- Ṛgvedasaṃhitā — Sanskrit