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The Bodhisattva Doctrine in Buddhist Sanskrit Literature c9.2.2

The Bodhisattva Doctrine in Buddhist Sanskrit Literature c9.2.2

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English

c9.2.2

Peut-être le mot de *pāramitā* se rapporte-il à quelque terme sous-entendu, comme celui de *buddhi*, l'Intelligence, par exemple, de sorte qu'on devrait traduire les noms des diverses Perfections de cette manière: (l'Intelligence) parvenue à l'autre rive de la sagesse, de l'aumône, de la charité, et ainsi des autres . . . Je dirai seulement que l'expression de *pāramitā*, une fois introduite dans la langue avec l'ellipse que je suppose, a pu y rester et y prendre par extension la valeur d'un substantif, à cause de sa ressemblance extérieure avec un nom abstrait tel que ceux qu'on forme au moyen de la syllabe *-tā*."³ E. Burnouf also refers to T. Goldstücker's view that the word is derived from Sanskrit *parama* (= “most distant, last; highest, first, most excellent or distinguished, best, greatest, chief, primary, principal, superior”. Skt. Dicy., M.W. 535*a*). T. Goldstücker was on the right track, but he unfortunately thought that *pārami* meant “daughter of *parama*, i.e. of Buddha”. *Pāramitā* is really derived from *parama* (and not from *pāra* with the root *i*), as the *Bo. Bhū.* clearly explains. The *pāramitās* are so called, because they are acquired during a long period of time (*paramena kālena samudāgatāḥ*), and are supremely pure in their nature (*paramayā svabhāva-viçuddhyā viçuddhāḥ*).