Manasara Series (I. A Dictionary of Hindu Architecture; II. Indian Architecture according to Manasara-Shilpashastra; III. Manasara on Architecture and Sculpture: Sanskrit Text; IV. Architecture of Manasara: Translation; V. Architecture of Manasara: Illustrations; VI. Hindu Architecture in India and Abroad; VII. An Encyclopaedia of Hindu Architecture) v6.c42.s1.95
Mānasāra Series (I. A Dictionary of Hindu Architecture; II. Indian Architecture according to Mānasāra-Śilpaśāstra; III. Mānasāra on Architecture and Sculpture: Sanskrit Text; IV. Architecture of Mānasāra: Translation; V. Architecture of Mānasāra: Illustrations; VI. Hindu Architecture in India and Abroad; VII. An Encyclopaedia of Hindu Architecture) v6.c42.s1.95
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- English
v6.c42.s1.95
Le texte publié est basé sur les onze manuscrits existants, réunis par Sir Austen Chamberlain, alors secrétaire d’Etat pour les Indes, en vue de la rédaction de cet ouvrage. A l’exception d’un seul, ces manuscrits sont tous fragmentaires et aucun ne comprend des commentaires, dessins ou diagrammes. Si des spécialistes avaient déjà cité des extraits de l’un ou de l’autre de ces manuscrits, nul n’en avait encore tenté la traduction. Quelques textes sanscrits sur l’architecture ont bien été imprimés au cours des dernières années, mais aucun n’avait été jusqu’à présent traduit en anglais ou commenté en aucune langue, hindoue ou européenne. C’est à Sir John Marshall, directeur général de l’Archéologie, que l’on doit l’idée de la publication d’une édition établie sur des bases scientifiques de cet ouvrage essentiel sur l’architecture hindoue. La traduction du texte original devait étre accompagnée des commentaires nécessaires, de dessins et diagrammes. Dans la préface de l’ouvrage actuel, P. K. Acharya retrace les différentes étapes de la préparation de l’ouvrage qui parait maintenant, aprés dix-sept ans d’un labeur continu. D’un grand intérêt, aussi bien culturel qu’historique, il semble appelé à rendre également des services pratiques. La politique de l’architecture aux Indes, basée depuis quelques siècles déjà sur l’imitation étrangère, en dépit des conditions climatériques toutes différentes, n’a pas toujours eu des résultats heureux. On perçoit de ce fait la portée pratique que peut présenter la *Mānasāra*. Il reste à vérifier si les monuments parvenus jusqu’à nous, ont été édifiés selon les règles et principes exposés dans le *Mānasāra*. Si, tout en tenant compte des conditions actuelles, il est avéré que ces méthodes sont scientifiquement applicables, il serait intéressant de les expérimenter sur des constructions modernes.
Cites (1)
- Mānasāra — Sanskrit