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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c6.s2.41

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c6.s2.41

Language
French

v1.c6.s2.41

à l'intersection de la perpendiculaire et de la courbe. Nous ne croyons pas, pour notre part, que ce ressaut soit l'origine de l'arche trifoliée, dont le motif était par ailleurs tout trouvé (cf. p. 129); mais nous ne serions pas éloigné de penser qu'il en ait amorcé l'application au portail des édifices. Telle est — surtout dans l'Inde — l'humaine routine, que W. Simpson a relevé ces mêmes drips des côtés et ce même groove du faîte, là où ils étaient apparemment les plus inutiles, dans des arches creusées en plein massif de collines, le long de la rivière de Kâboul¹. On reverrait encore le rebord saillant à la naissance non plus seulement des arches, mais des coupoles (fig. 39); et, d'autre part, la même rainure se creuse au sommet de la voûte tout le long du corridor voûté qui s'enfonce obliquement dans les substructions de Rânîgat (fig. 34). Mais ceci nous amène à aborder une question d'une portée plus considérable : de quels moyens les architectes du Gandhâra disposaient-ils pour couvrir un vihâra?