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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c6.s2.t2.11

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c6.s2.t2.11

Language
French

v1.c6.s2.t2.11

indien par toutes ses parties, sauf une seule : la forme extérieure de sa couverture. Mais, cette fois, il semble que l’Inde ne vienne pas davantage à notre secours pour expliquer la genèse d’un détail aussi insolite. Autant les spécimens de toits arrondis abondent sur sur les vieilles sculptures de Barhut et de Sânchi, autant ceux à chute rectiligne en sont totalement absents. Comment s’en étonnerait-on, alors que sur les édifices du bassin du Gange et du Penjâb ne règnent encore à l’heure actuelle que des couronnements curvilignes ou des terrasses horizontales? Ce toit à quatre pans inclinés que nous n’avons pas rencontré dans la plaine, le chercherons-nous dans la montagne? Le curieux de l’affaire est que nous l’y trouvons. D’un bout à l’autre de la zone, pluvieuse l’été, neigeuse l’hiver, de l’Himâlaya, c’est en effet cette disposition dite « à quatre eaux », qui semble avoir été de tout temps en usage dans les habitations les plus rustiques; c'est celle qu'ont conservée, avec ou sans superposition de toitures, les temples de Kathmandou comme les mosquées de Çrînagar. Personne ne songera à contester qu'elle soit le mieux appropriée aux nécessités locales, ni à s'étonner que

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