L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s2.t2.55
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s2.t2.55
- Language
- French
v1.c7.s2.t2.55
mariée » qui, comme nous le verrons (fig. 174 b), comporte également une femme en palanquin précédée d'un cavalier. Ceci nous aide même à comprendre la raison de l'effort, le plus souvent maladroit, qui est fait sur chacun de nos bas-reliefs pour nous laisser apercevoir l'occupante de la litière ou du char : le fait que celle-ci est déjà mère est en effet, au point de vue plastique, la plus claire des différences entre les deux motifs. Aussi les bas-reliefs de Lahore vont-ils jusqu'à nous montrer, derrière le cavalier de profil, la litière de face, — une fois même (fig. 159) avec une forme d'arche trilobée, un peu déconcertante au premier abord, et ses quatre porteurs alignés sur la même file. Celui de Calcutta (fig. 160 c) ne s'en tire pas beaucoup mieux, bien qu'il ait pris soin, pour justifier le mouvement, de faire se retourner le cavalier sur sa selle et jusqu'à l'homme qui marche en avant, porteur d'une