L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s2.t2.61
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s2.t2.61
- Language
- French
v1.c7.s2.t2.61
de l'« interprétation du songe » (p. 298). Deux petites frises de Calcutta, l'une circulaire et l'autre rectangulaire (voir fig. 160), lui assignent, d'accord avec les textes, sa place dans la série biographique aussitôt après le « retour du parc de Lumbinî » ; chez toutes deux il reproduit exactement le tableau qui suit la « conception », à l'introduction près de l'enfant, qu'ici le ṛiṣi tient dans ses bras. Sur les n°s 101 et 2062 de Lahore (fig. 161 et 165 a), où continue à paraître son neveu et disciple Naradatta, Asita a fait asseoir le Bodhisattva sur ses genoux, ce qui lui laisse le bras droit libre : il en profite une fois pour porter la main à sa tête, et ce geste veut vraisemblablement exprimer sa douleur d'être condamné à mourir avant que ne commence à tourner la roue de la Loi. Suivant la traduction pâlie il commence d'abord par rire pour pleurer ensuite, selon le motif de folk-lore bien connu; dans la version du Nord, tel le vieillard Siméon, il ne connaît à la vue du divin enfant que l'amère douceur des larmes.
Cites (3)
- Mahāvastu — Sanskrit
- *Buddhacarita — Sanskrit
- Lalitavistarā — Haribhadra Sūri, Sanskrit