L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s2.t3.11
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s2.t3.11
- Language
- French
v1.c7.s2.t3.11
était émis c'était : a-néantissables sont tous les composés. Quand était énoncée la lettre â, le son qui était émis c'était : â-me, ton bien et celui des autres (âtma-para-hitam). A la lettre i, le son : i-nefficacité des sens, etc. » Or une moitié de scène conservée à Lahore (fig. 167) ne se borne pas seulement à reproduire le Bodhisattva tel que nous venons de le voir, assis sous un arbre avec son « ardoise » sur les genoux : le sculpteur s'est encore avisé d'écrire sur la planchette, face au spectateur, quelques lettres de l'alphabet alors usité dans le nord-ouest de l'Inde et connu sous le nom de kharoṣṭhī. M. A.-M. Boyer y a lu distinctement, en sup-
Cites (1)
- Lalitavistarā — Haribhadra Sūri, Sanskrit