L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s2.t3.37
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s2.t3.37
- Language
- French
v1.c7.s2.t3.37
LA CÉRÉMONIE DU MARIAGE. — Sur la même frise du Louvre, nous apercevons la cérémonie du mariage (fig. 172 b), dont nous possédons encore par ailleurs deux répliques. Il faut dire que, sur ce point, les textes nous abandonnent complètement. Les rites du *vivāha-saṃskāra* ou « sacrement du mariage » étaient vraiment trop connus pour valoir la peine d'être décrits. N'était l'incroyable innocence du jeune *ṛiṣi* Unicorne, marié sans le savoir à une fille qu'il prend pour un garçon, il y a peu d'apparence que le *Mahāvastu*, par exemple, les eût jamais détaillés ; mais le candide enfant de l'ermitage éprouve le besoin de confier à la biche, sa mère, comment le don qu'on lui a fait de son camarade s'est accompagné de trois rites : l'union des mains, l'aspersion de l'eau et la circumambulation du feu. Telles sont bien encore les cérémonies en usage dans le mariage hindou, et l'on en reconnaît immédiatement la célébration sur nos sculptures.
Cites (1)
- Mahāvastu — Sanskrit