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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s2.t3.42

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s2.t3.42

Language
French

v1.c7.s2.t3.42

LE CORTÈGE DE LA MARIÉE. — Le hasard a bien fait les choses : il nous a encore conservé, sur le deuxième compartiment de la figure 174, la suite obligée de tout mariage indien — si obligée que les textes n'en parlent pas davantage : — nous voulons dire le transport de la mariée depuis la maison de ses parents jusqu'à celle de son nouvel époux. Il va de soi que la coutume ne s'en est pas perdue. On se sert à cette intention d'une litière fermée, et le marié, à cheval, en costume de fête, marche devant. C'est exactement ainsi que la scène se passe également sur nos sculptures : car nous pouvons rapprocher avec assurance de celle de Lahore un autre fragment de Calcutta, n° G. 48 (A. M. I, pl. 148, 10), qui du même coup trouve sa destination véritable. Là aussi le marié, à cheval, marche devant, à demi retourné vers la litière. Celle-ci, au lieu de porteurs, a des porteuses; les exigences de la perspective font que nous n'en apercevons que deux sur quatre. A la différence de ce qui se passe sur la figure 174 b, on entrevoit son occupante; mais le fait qu'elle