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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s3.t1.40

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s3.t1.40

Language
French

v1.c7.s3.t1.40

départ » : la tradition du Nord se borne à répéter le cliché bien connu « qu'elle trembla de six manières », et celle du Sud la fait tourner « comme une roue de potier » pour permettre au Bodhisattva de contempler, tout en la fuyant, sa ville natale. Ces imaginations falotes ne nous mèneraient pas bien loin; et cette figure féminine, surgissant du sol, ne nous paraît pas émerger moins spontanément de l'éducation occidentale des créateurs du motif. Si l'hypothèse est correcte, le mode de composition de la figure 181 b, avec le Bodhisattva vu de front et porté sur une seule figure de femme, serait le plus grécisant, comme celui de la figure 182, où il est vu de profil et porté par deux génies à moustaches, serait le plus indianisé. Comme intermédiaires, nous trouverions les scènes où l'avant-train du cheval repose de face sur un Yakṣa unique (fig. 183), et celles où deux figures féminines le soulèvent de trois quarts (fig. 187), car toutes ces combinaisons ont été tour à tour essayées.