L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s3.t1.49
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s3.t1.49
- Language
- French
v1.c7.s3.t1.49
LA COUPE DES CHEVEUX. — La première pensée qui vienne ensuite à l'esprit du Bodhisattva est de couper sa chevelure : après ses joyaux, rien ne pouvait en effet, dans les idées indiennes, jurer davantage avec son nouvel état de *çramaṇa*. Tous les textes sont d'accord pour lui prêter à ce moment non seulement la même intention, mais encore le même geste : de la main droite il tire son épée et, tenant de l'autre ses cheveux, il les tranche d'un seul coup. Il est d'autant plus curieux de noter qu'au cours de nos recherches, jamais nous n'avons rencontré ce geste dans l'art du Gandhāra.