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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s3.t3.33

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s3.t3.33

Language
French

v1.c7.s3.t3.33

C'est par cette même attitude qu'à Angkor (fig. 205), par cette seule attitude qu'à Boro-Boudour est caractérisée l'obtention de la suprême sagesse. Les nombreuses copies que les pèlerins chinois répandirent de ce qu'ils traduisent : « l'image du vrai visage du trône de diamant » ou « de l'intelligence », associèrent de leur côté, dans l'esprit des fidèles de la Haute Asie, l'idée de l'avènement à l'omniscience au geste du *bhûmi-sparça*¹. Mais que cette sorte de convention scénique ait ses origines jusque dans l'art du Gandhâra, c'est ce que nous prouve, par exemple, le n° 133 de Lahore, lequel, représentant la « Tentation », se combine avec les nos 268 (Nativité) et 134 (Première prédication) — le quatrième panneau, celui du *parinirvâna*, manque — pour jouer sur une base carrée le rôle de l'*abhisambodhana* (cf. fig. 208).