L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s5.t2.10
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s5.t2.10
- Language
- French
v1.c7.s5.t2.10
défiler tout à l’heure (cf. fig. 297-300) prouve, en tout cas, qu’il n’a jamais été regardé comme essentiel. Les deux exemples isolés qui nous en restent pourront néanmoins nous aider à définir un personnage que nous avons déjà vu debout aux pieds du Maître mort (fig. 281) ou enseveli (fig. 284), et que nous retrouvons, ici encore, debout au pied de son cercueil. La tête drapée dans un pan d’étoffe fait d’abord songer à un homme de basse caste. Il tient à la main gauche un objet long qui le définirait s'il n'était lui-même difficile à définir. Sur toutes les meilleures répliques il est en grande conversation avec un moine; parfois (c'est le cas du n° 8, au Louvre, et du n° 376 de Lahore) ils forment un groupe à part sur la droite du panneau, tout comme le Mahâkâçyapa et l'Âjîvaka de la figure 278. Quel peut bien être ce personnage?