L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s5.t2.18
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s5.t2.18
- Language
- French
v1.c7.s5.t2.18
(1) N’étaient l’analogie des personnages de la figure 287 et l’impossibilité où nous sommes de prouver qu’à côté de la tradition relative à l’Âjîvaka il y en avait une autre qui donnait pour informateur à Mahâkâçyapa un hérétique moins dévêtu, nous irions même jusqu’à penser, devant certaines répliques, que ce ne sont que deux versions d’un même sujet. Dans cet ordre d’idées, l’objet porté par l’énigmatique figurant serait le triple bâton (tridaṇḍaka) des parivrâjaka ou religieux errants et mendiants, et nous ne cachons pas que cette explication serait à nos yeux la plus satisfaisante. On peut lui comparer le faisceau auquel est, semble-t-il, suspendu un kamaṇḍalu ou vase à eau des ascètes (cf. Yājñavalkya-smṛti, III, 58) et que tient dans la main gauche un personnage de la balustrade de Barhut (CUNNINGHAM, pl. XXVII, 14 : Daçaratha-jātaka?).
Cites (3)
- Yājñavalkyasmṛti — Yājñavalkya, Sanskrit
- Jātaka — Pāli
- Bharhut