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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s5.t2.8

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s5.t2.8

Language
French

v1.c7.s5.t2.8

S'ils n'avaient été trop pressés, ils auraient gardé pour ce moment l'intervention, déjà étudiée plus haut, de Mahâkâçyapa, le grand disciple. Dans tous les textes, celui-ci n'arrive en effet que lorsque le cadavre est déjà enseveli et enfermé dans le cercueil, et c’est à travers toutes ces enveloppes que l’imagerie chinoise fait apparaître miraculeusement les pieds du Maître. Mais, dans leur hâte d’étoffer la scène de la mort, nos sculpteurs du Gandhâra n’ont pas eu, pour autant que nous sachions, la patience d’attendre jusque-là. Peut-être aussi le motif de la « mise au cercueil » est-il d’une invention assez postérieure à celui du Parinirvâna : le fait qu’il manque sur toutes les suites funèbres que nous verrons