L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v2.c14.s3.t2.55
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v2.c14.s3.t2.55
- Language
- French
v2.c14.s3.t2.55
la gauche et la droite naturellement opposées du spectateur Tandis que les figures 76 et 407-408 sont sur ce point exactement conformes à la lettre du Divyâvadâna les figures 405 406 s'en écartent Mais sur les unes comme sur les autres on constate qu'au turban très orfévré d'Indra est toujours opposé le chignon d'ailleurs non moins élaboré de Brahmâ Malheureusement les mains sont le plus souvent brisées et avec elles disparaissent les attributs. Dans celles même d'Indra nous n'apercevons plus que le sachet dont il a été question tout à l'heure (p. 184-186; cf. fig. 76 et 406; probablement aussi 408). En revanche Brahmâ est expressément désigné tantôt par un livre en forme de manuscrit sanskrit (fig. 408-409), tantôt par son vase à eau brahmanique (fig. 406-407).
Linked texts (1)
- Divyāvadāna — Sanskrit