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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v2.c14.s3.t3.24

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v2.c14.s3.t3.24

Language
French

v2.c14.s3.t3.24

Mais si ce détail, qui remonte jusqu'à l'aurore du Bodhisattva, est bon à retenir, il va de soi que, de toutes ses incarnations, la plus importante aux yeux des fidèles est la dernière, celle où, né dans la noble maison des Çâkyas, il reçut le nom de Siddhartha, c'est-à-dire Prospère. Bien souvent nous l'avons déjà rencontré dans tous ses atours de prince royal, tantôt la tête nue à l'intérieur de ses appartements (fig 178-180, 447), et tantôt la tête couverte comme au moment de sa décisive sortie de la maison (fig. 181-182). Il convient d'insister surtout sur les deux circonstances où s'est le mieux affirmé son caractère d'être prédestiné à l'illumination. L'une est cette « Première Méditation » où la tradition se plaisait à reconnaître, en même temps que l'annonce, la preuve de sa vocation. Aux exemples que nous avons déjà publiés