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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v2.c14.s3.t3.33

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v2.c14.s3.t3.33

Language
French

v2.c14.s3.t3.33

au roi Çuddhodana et aux rsis de la Première Méditation les deux dieux de l'Instigation, après quoi l'artiste a fait joindre les mains à tout le monde Bouddhisme doit succéder un jour à notre Çâkya-muni, tout comme celui-ci a continué la lignée spirituelle des Buddhas antérieurs. Mais à côté de ces listes de noms, nous avons des alignements d'images vraisemblablement rangées dans le même ordre. L'une de ces séries, représentée sur les figures 77 (soubassement) et 457, est particulièrement topique. A la suite des sept Buddhas — qui — leur nombre l'indique suffisamment pour un peuple et une secte aussi épris de catégories numériques — ne peuvent être que Çâkya-muni et ses six prédécesseurs immédiats, nous apercevons un Bodhisattva qui ne saurait être à son tour que le futur et ultime Prédestiné de notre âge du monde, à savoir Maitrêya. Or ce dernier (sur la figure 77, à demi tourné vers les donateurs avec un air de bienveillance qui ne fait que justifier son nom) est de ce type « au chignon et au vase » que nous connaissons bien pour l'avoir déjà vu à Brahmâ (cf. II, p. 204 et suiv.) et au Bodhisattva du samcodana (fig. 164 b, etc.).