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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v2.c14.s3.t3.65

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v2.c14.s3.t3.65

Language
French

v2.c14.s3.t3.65

gipanier (nâga-puspa = Michelia champaka), qui était déjà à Sânchi et est redevenue au Konkan comme au Bengale, au Népal comme à Java, sa principale caractéristique, reste un élément inconnu à l'école du Gandhâra(1). La spécialisation de cette fleur serait une objection insurmontable à toute tentative d'identifier avec Maitrêya les porteurs de lotus rose (padma) des figures 410 et 427-428: et pourtant les artistes japonais ont mis la pose mélancolique et pensive de ce dernier, le coude appuyé sur l'un de ses genoux relevés et la tête appuyée sur l'index de la main droite (cf. fig. 76 et 408), au compte de leur Mirokou(2) (fig. 548; cf. fig. 540).

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