L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v2.c14.s4.11
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v2.c14.s4.11
- Language
- French
v2.c14.s4.11
Ce qui vient compliquer encore la question, c'est que, si les çramanes pouvaient théoriquement se recruter dans toutes les classes, les brahmanes de leur côté exerçaient en fait toutes les professions. Mais il est à croire que ceux de ces derniers qui étaient ainsi restés dans le monde et qui, d'après les récits du Jātaka, faisaient pour vivre n'importe quel métier, depuis celui de ministre jusqu'à celui de brigand, s'habillaient tout naturellement de la manière la plus appropriée à leurs occupations, aux champs comme à la ville. Les seuls que nous ayons à retenir ici, à cause de leur extérieur caractéristique, ce sont ceux que nous avons déjà appelés les brahmanes « professionnels »(3) — autrement dit demeurés fidèles à leur nom, et poursuivant l'idéal de vie auquel les prédestinait leur naissance Par là même qu'ils s'absorbent ou affectent de s'absorber dans l'unique préoccupation des choses eternelles, ils s'en remettent à la charité populaire du soin de pourvoir à leurs besoins maté
Cites (1)
- Jātaka — Pāli