L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v3.c16.s2.t5.35
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v3.c16.s2.t5.35
- Language
- French
v3.c16.s2.t5.35
Ce qui nous intéresse surtout ici, c'est son éloignement pour le Bouddhisme. La raison en est assez évidente : il y avait incompatibilité d'humeur. Toutefois la tradition bouddhique rapportée par Hiuan-tsang croit devoir chercher l'origine de cette aversion dans une sorte de parodie du *Milinda-pañha*, d’autant que ce monstre inhumain avait fait sa capitale du Çâkala de Ménandre. Sa haine de la Bonne Loi semble être d’ailleurs allée en s’exaspérant chez lui avec l’âge et les malheurs qui, sur le tard, l’assaillirent. Quand Song Yun arrive au Gandhâra, en 520, il y a déjà deux générations que le pays est soumis aux *tegin* hephthalites. Le peuple souffre, mécontent de son prince « qui est d’un naturel méchant et cruel, qui fait mettre à mort beaucoup de gens et ne croit pas comme
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- Milindapañha — Pāli