L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v3.c16.s3.t2.24
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v3.c16.s3.t2.24
- Language
- French
v3.c16.s3.t2.24
à la mode malaise, le vieux ṛishi n'en continue pas moins à tenir dans son giron l'enfant prédestiné et à faire le geste traditionnel de porter l'une de ses mains à sa tête (fig. 518; cf. fig. 161). Nous avons déjà eu plus haut l'occasion de montrer deux stèles d'Angkor-Vat, figurant l'une la naissance (fig. 153) et l'autre la tentation du Maître (fig. 205); et nous y reconnaissons comme toujours un souvenir de la création gandhârienne à travers l'imitation interposée de ses répliques de l'Inde méridionale. C'est d'Amarâvatî, par exemple, que viennent les quatre dieux Brahmâ de la Nativité ou la fille de Mâra¹ : et nous découvrirons bientôt la même provenance aux Buddhas assis sur les replis du Nâga (fig. 521) comme au beau bronze čam de la figure 586.