L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v3.c17.s2.7
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v3.c17.s2.7
- Language
- French
v3.c17.s2.7
EN CHINE. — Selon toute vraisemblance, les conclusions auxquelles nous arrivons pour l'Insulinde, trouveront sans difficulté leur application en Sérinde. Là aussi nous avons affaire, au moins pour la moitié ouest du pays, à une sorte de colonie indienne, où un même mouvement d'expansion avait conduit — bien que dans une direction divergente et, cette fois, par terre — les religions, les arts et jusqu'aux langues de la péninsule. Aussi bien y reconnaissons-nous au premier plan les principaux agents de cette influence, le brahmane et le *bhikṣu* (cf. fig. 532-535 et 536). C'est seulement quand nous abordons la Chine que nous hésitons à nouveau sur le parti à prendre. Nous n'oublions pas en effet que nous sommes en présence de l'autre grande civilisation de l'Extrême-Orient, ni que celle-ci, ayant un long passé original derrière elle, est par là même animée d'un esprit conservateur et capable de se murer contre les influences étrangères. Ajoutez que nous sommes cette fois sorti du champ de nos études et de nos voyages. Il serait