La formation de la langue marathe c4.s2.t5.4
La formation de la langue marathe c4.s2.t5.4
- Language
- French
c4.s2.t5.4
kavāḍ (kapāṭa-), kisāṇ (kṛṣaṇa-), de l'autre kavaḷ (kavala-), kāpaḍ (karpaṭa-), pākhar (deçī pakkharā), pātaḷ (deçī pattala-) ; mais on trouve le plus souvent a dans le cas où cette voyelle précède une ancienne consonne géminée : ālas (ālasya-), karavat (karapa-tra-), savat (sapatni-), en regard de umās (deçī ummacchia-). D'autre part on a kirāṇ (kiraṇa-) dans un tatsama. Le traitement de pahār (prahara-), vahāṇ (upānāh-) d'une part, de rahāṭ (araghaṭṭa-) de l'autre est spécial et s'explique par la présence de l'aspiration entre deux a (v. plus bas). Les incertitudes de la graphie ne doivent pas faire illusion sur la quantité de la voyelle : en réalité la voyelle notée ā dans l'écriture devanāgarī est toujours longue en syllabe finale (v. Joshi, § 170).