La formation de la langue marathe c4.s2.t7.2
La formation de la langue marathe c4.s2.t7.2
- Language
- French
c4.s2.t7.2
Cette loi a été notée généralement : en premier lieu, à propos des dissyllabes terminés par une voyelle longue comme īsaḍ, dérivé de īs (īṣā), kiḍā (kīṭaka-), giḍhāḍ (gṛdhra-), citā (citra-), ritā (rikta-); khujā (kubja-), cukā (cukra-), cuḍā (cūḍā), cunā (cūrṇa-), juī (yūtikā), junā (jīrṇa), juvā (dyūta-), purā (pūrita-), pulā (pūla-), puvā (pūpa-), mudī (mudrikā), ruī (d. rūvī), sukā (çuṣka-), sugī (pkr. sugga-), sunā (cūṇya-); cf. Grierson, Phon., § 13; en second lieu, à propos des composés comme dhupāṃgrā (dhūp + aṃgārā), phulel (phul + tel), v. Grierson, ibid., § 34; dans ce cas l'orthographe dissimule souvent l'abrègement, mais il ne faut pas en être dupe. Molesworth, s. v. kuḷkarṇī, s'exprime ainsi : « This form of spelling is desirable, for system is desirable; but the People favour it not »; et il renvoie à kuḷkarṇī, qui est la forme courante.