La formation de la langue marathe c4.s2.t7.41
La formation de la langue marathe c4.s2.t7.41
- Language
- French
c4.s2.t7.41
2° dans les cas où deux a se suivent séparés par h ; on a indifféremment -ahā-, -āha- et même, moins correctement, -āhā- (v. Molesworth, Preface, Orthography, § 8, p. XIV) : à côté de āhṇā dāhṇem pāhṇem bāhṇem rāhṇem vāhṇem sāhṇem on trouve āhṇā et āhāṇā, dahāṇem et dāhāṇem, etc. ; à côté de sāy on a sahā (d. sāha-) : dans aucun de ces mots, sauf dans ahāṇā, le second ā n'est étymologiquement long ; la quantité longue est donc récente et tient à la présence de h ; ceci est confirmé d'une part par des mots comme kolhāḷ (skr. kolāhala-), vahāṇ et vāhāṇ (upānah-, pkr. vāhaṇa-), où la longue du marathe, qui est invariable, répond à une brève ancienne, de l'autre par les cas de disjonction du groupe hn : tahān (tṛṣṇā), nahāṇ (snāna-), lahān (pkr. laṇha-), cf. sahāṇ pour sāṇ (skr. ṣāṇa-) ;