L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s2.t2.13
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s2.t2.13
- Language
- French
v1.c7.s2.t2.13
ne l’embarrasse guère d’énoncer tout de suite avant et après que « Mâyâdèvî vit venir à elle le plus beau des éléphants » : mais il va de soi que les artistes devaient opter pour l’une ou pour l’autre version. Le choix n’était pas facile, et nous voyons qu’il n’a pas été constant, au milieu de la confusion inextricable que jetait dans le récit l’intercalation du songe à titre de fait historique. L’école du Gandhâra ne semble pas s’être inquiétée outre mesure de ces contradictions, ni avoir connu ces besoins d’amplification. On dirait plutôt que, sur la demande de ses clients, elle a repris à sa mode, sans toutefois s'écarter d'un thème consacré, une des créations de l'art indigène, en même temps que de son propre fonds elle créait à leur usage toute la série des scènes qui représentent véritablement la nativité.