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L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s2.t2.24

L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s2.t2.24

Language
French

v1.c7.s2.t2.24

d'ordinaire cette dernière; une autre suivante porte une aiguière en forme de bouilloire, que nous verrons reparaître dans toutes les occasions où il est besoin d'eau lustrale; parfois, une troisième femme tient un éventail. Le plus souvent, divers instruments de musique, flottant dans les airs, meublent le haut du panneau : sans doute, ils sont censés touchés par des mains invisibles et représentent aux yeux la musique céleste qui, nous disent les textes, se fit entendre en ce moment. Cette unique description peut servir pour vingt répliques. Çà et là se marquent seulement quelques variantes sans portée: Ainsi, au Louvre (fig. 164 a), au lieu de se servir, comme d'habitude, d'un lange, le dieu reçoit l'enfant dans un pan de son propre manteau; Mâyâ a passé le bras gauche autour des épaules et enlacé ses doigts à ceux de sa sœur. Sur le bas-relief de Mardân (fig. 152), celle-ci se tient seulement debout près de Mâyâ, comme elle demi-nue et charmante, et a ce geste de passer le pouce de sa main gauche dans le fil de son collier. Mais, bien que traité d'un ciseau singulièrement plus souple et plus libre que d'ordinaire, cette dernière scène rentre exactement, comme on peut voir, dans le thème donné. Qui a donné ce thème?