L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v1.c7.s3.t3.20
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v1.c7.s3.t3.20
- Language
- French
v1.c7.s3.t3.20
« apparaître à mi-corps », ainsi que le donne à penser l'analogie un peu prématurée de la figure 200 *b*, par exemple. Toutefois, sur la figure 201, la face antérieure du trône reste vide et, sur la figure 203, comme sur le bas-relief de Mardân, elle n'est meublée que par deux guerriers appartenant à l'armée diabolique et renversés, l'un en avant, l'autre en arrière. Ce dernier détail est même à retenir et à rapprocher des petits démons que nous voyons en même place à Amarâvatî (fig. 68), si l'on veut s'expliquer que, dans les règles de l'iconographie bouddhique postérieure, le siège du Buddha soit censé à ce moment supporté par « quatre Mâra »(1). Mais il est assez clair, par tout ce qui précède, que les fouilles futures ont encore beaucoup à nous apprendre sur la façon dont l'école du Gandhâra a conçu et traité dans le détail la scène de la « Tentation ».