L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v2.c14.s2.t5.9
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v2.c14.s2.t5.9
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- French
v2.c14.s2.t5.9
autre, ce nous est tout un. Mais notre étonnement subsiste de ne pouvoir mettre en ligne à ses côtés une seule vraie idole de Nāga. Nous savons pourtant que la croyance à l'existence et au pouvoir surnaturels de ces génies des sources existait dans toute la région du Nord-Ouest, qu'elle y existe encore et que, là où l'eau est le plus grand des bienfaits, leur faveur n'est nullement imaginaire ni le culte dont on les entoure sans objet; aussi leurs statues sont-elles fréquentes dans l'école de Mathurâ(1) Il est d'autant plus étrange que l'art gréco-bouddhique n'ait jamais éprouvé le besoin de les figurer autrement qu'en relations plus ou moins courtoises avec le Maître ou en proie à Garuda (cf. plus haut, chap x, § 11) Jamais non plus, à notre connaissance, le Gandhâra Pâñcaçikha, pour populaire qu'il fût, ne s'est détaché de son cadre légendaire (cf II, p 27)