L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v2.c14.s3.t2.35
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v2.c14.s3.t2.35
- Language
- French
v2.c14.s3.t2.35
¹ Au sujet de ces cinq puis se reporter ci-dessus, I, p 343, Lalita-vistara, XI, éd, p. 130, trad, p 119 (cf l'expression « kāmādhipati », etc.) Ailleurs Māra sedit lui-même kāmēçvara (p 336, 1 a) Notons en passant que la façon dont, dans les texts et les tableaux, ses flèches, au moment d'atteindre le Bienheureux, s'émoussent en se garnissant de fleurs, peut expliquer que le Kāma classique soit reste le dieu « aux flèches fleuries » car on ne comprendrait guère qu'il eût dès le début et spontanément decoche des fleurs — Remarquons également sur les figures 182 et 405 et la planche 27 la forme indienne de l'arc à double courbure