L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v2.c14.s3.t3.75
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v2.c14.s3.t3.75
- Language
- French
v2.c14.s3.t3.75
Est-ce à dire que ces derniers ouvrages ignorent l'existence et même la pluralité des Bodhisattvas vivants? Qui pourrait le soutenir, alors que dès le début le premier nous expose avec complaisance les dix étages (bhūmi) qu'ils ont à gravir sur l'échelle de la perfection et que le second les donne par milliers pour auditeurs au Buddha(1)? De même que ces recueils contiennent déjà le germe d'où sortira le culte fantasmagorique du Mahāyāna, de même nous trouvons sur nos monuments des indices certains du prochain foisonnement de l'iconographie. Aussi bien la notion de la multiplicité des Bodhisattvas ne devait-elle pas naître forcément de leur présence simultanée sur des frises du genre de celles que représente la figure 135 ? Si l'on se rappelle comment des types d'Indra et de Brahmâ nous avons déjà vu sortir ceux de Siddhârtha et de Maitrêya, il est impossible de croire que le mouvement se soit
Cites (2)
- Mahāvastu — Sanskrit
- Lalitavistarā — Haribhadra Sūri, Sanskrit