L'art greco-bouddhique du Gandhara: etude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extreme-Orient v3.c16.s3.t3.81
L'art gréco-bouddhique du Gandhâra: étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient v3.c16.s3.t3.81
- Language
- French
v3.c16.s3.t3.81
d'une révolution politique, grâce aux armes des barbares sectateurs qu'il avait racolés dans l'Asie centrale. C'est sous la dynastie tangoute des Ts'in antérieurs qu'un moine chinois dédie, en 366, la première des « mille grottes », et sans doute aussi le premier des « mille Buddhas » de Touen-houang. C'est la dynastie tongouse des Wei du Nord qui, au vᵉ siècle, creuse et décore les sanctuaires rupestres de Yun-kang, près de Ta-tong-fou, et au viᵉ, ceux du Long-men, où les T'ang ne font que continuer leur œuvre. En somme les bas-reliefs et statues de Yun-kang, exécutés entre 450 et 500, restent les plus anciens monuments actuellement connus de l'art bouddhique en Chine, et il est douteux qu'on en découvre jamais qui soient antérieurs au ivᵉ siècle.