Le Nepal: etude historique d'un royaume hindou v3.c10.s13: XIII. — Stèle I de Harigaon
Le Népal: étude historique d'un royaume hindou v3.c10.s13
- Language
- French
XIII. — Stèle I de Harigaon
v3.c10.s13.1
Les deux inscriptions d'Amçuvarman à Harigaon sont dressées symétriquement aux deux coins d'une plate-forme qui porte une chapelle, du côté qui regarde le Nord, au milieu de la chaussée qui traverse le village du Nord au Sud, et près de la descente rapide qui mène au pilier déjà décrit. L'inscription I couvre environ 0m,55 en hauteur et 0m,30 en largeur ; la hauteur des caractères est de 0m,011 environ. La stèle porte un fronton arrondi et soigneusement décoré. Au milieu, deux rinceaux affrontés, portés sur un socle bas ; la tête du socle soutient une tige, renflée à mi-hauteur, qui sépare les rinceaux et qui s'épanouit en un calice allongé, servant de support à une espèce de chapiteau carré, sillonné de cannelures évasées et flanqué sur les côtés de figures en saillie. Sous ce dessin stylisé, on reconnaît toutefois les lignes essentielles du vase au col allongé, garni de fleurs. A droite, un coquillage (çaṅkha) ; à gauche, une ammonite (çāligrāma) ; l'un et l'autre, emblèmes de Viṣṇu, sont assis sur des pétales recourbés qui les encadrent. Le fronton est séparé du texte par un filet semé de perles.
v3.c10.s13.2
L'inscription est tout entière en sanscrit et en prose. L'orthographe en est assez régulière. Il faut observer toutefois que, dès son premier édit, Amçuvarman rompt avec la graphie traditionnelle des Licchavis, qui doublait la consonne après *r*; il écrit *varman*, et non *varmman*, etc. Le détail vaut d'autant plus d'être relevé qu'il concorde avec la tradition (Hiouen-tsang, Kirkpatrick) qui fait d'Amçuvarman un roi grammairien. Le caractère est le même que dans les inscriptions d'Amçuvarman déjà connues. Amçuvarman, en qualité de *mahâ-sâmanta*, institue un assez grand nombre de donations (*prasâda*) affectées à des bénéficiaires de genres divers : divinités, temples, fonctionnaires, animaux, portes, rues. Ces donations se rattachent évidemment à une cérémonie ; la mention du cheval du sacre et de l'éléphant du sacre donne à croire que l'occasion en est l'*abhiṣeka*, le sacre d'Amçuvarman. Les détails semblent bien cadrer avec cette hypothèse. Nous ne possédons pas, il est vrai, de description authentique d'un *abhiṣeka* historique. Les textes védiques, quelle que soit la date à leur assigner, ne décrivent la cérémonie qu'au point de vue du rituel. Les épopées ne donnent pas non plus un tableau d'ensemble. Le Mahâ-Bhârata, qui décrit longuement le *râjasûya* de Yudhiṣṭhira au Sabhâ-parvan retrace sommairement le sacre du même roi au XLIe adhyâya du Çânti-parvan. Le Râmâyaṇa conte avec plus d'ampleur les préparatifs du sacre de Râma II, 15. Enfin l'Agni-Purâṇa traite du sacre royal dans son CCXVIIIe adhyâya¹. Goldstücker, dans son Dictionnaire avorté, a donné une admirable monographie de l'abhiṣeka (s. v.) et Weber a repris le sujet dans son mémoire : Die Königsweihe (*râjasûya*), dans les *Abh. Ak. Wiss.* de Berlin, 1893. Je me suis appliqué dans les notes de l'inscription à marquer les rapports entre les données de l'inscription elle-même et les textes que je viens de citer.
v3.c10.s13.3
¹ Le Pañcatantra, III, fable 1, décrit avec quelques détails intéressants le sacre du hibou comme roi ; mais ce développement manque à la recension du Sud publiée par M. Hertel.
v3.c10.s13.4
Les donations sont évaluées en *pu* et en *pa*. La mention du *paṇagrahana* à la l. 4 et l'analogie de plusieurs autres inscriptions, publiées ou encore inédites, montre clairement qu'il s'agit de *paṇas* (*pa*) et de *purāṇas* (*pu*). Le *purāṇa* est une monnaie d'argent, désignée aussi sous le nom de *kārṣāpaṇa* (p. ex. inser. de Jiṣṇugupta à Thankot, inf.). Rapson (*Indian Coins*, p. 2) fixe le poids et la valeur du *purāṇa* à 3gr,79 d'argent, et celui du *paṇa* à 9gr,48 de cuivre. L'inscription n'indique que le montant des sommes; mais il est évident qu'il ne s'agit pas d'un versement unique; Amçuvarman n'aurait pas eu besoin de faire graver son édit, ni d'en recommander l'exécution ponctuelle aux rois de l'avenir. On peut dès lors se demander s'il s'agit d'un paiement quotidien, mensuel ou annuel. Mais la littérature sanscrite est si pauvre d'informations réelles qu'il est difficile de décider. Le seul texte, à ma connaissance, qui traite des salaires à la cour du roi se trouve dans Manu, VII, 125 et 126 :
v3.c10.s13.5
*rājakarmasu yuktānāṃ striṇāṃ preṣyajanasya ca*
*pratyahaṃ kalpayed vṛttiṃ sthānakarmānurūpataḥ ||*
*paṇo deyo 'vakṛṣṭasya ṣaḍ utkṛṣṭasya vetanam*
*ṣaṇmāsikas tathācchādo dhānyadroṇaś ca māsikaḥ ||*
v3.c10.s13.6
« Aux femmes employées dans les services royaux et aux domestiques, le roi doit assurer l'entretien quotidien, en rapport avec le rang et le travail de chacun. Il faut donner aux plus infimes un *paṇa*, aux plus élevés six *paṇas* comme salaire, et de plus tous les six mois de quoi se couvrir et tous les mois un boisseau (*droṇa*) de grain ». Le commentateur Kullûka spécifie que le salaire indiqué est le salaire quotidien et il donne comme exemple de fonctions infimes le balayeur (*sammārjaka*) et le porteur d'eau (*udakavāha*). L'un et l'autre se retrouvent dans la charte d'Amçuvarman; le porteur d'eau (*pānīya-karmāntika*) y reçoit 2 *purāṇas* et 2 paṇas, soit 34 paṇas; la balayeuse (sammarjayitrī) 1 purāṇa et 4 paṇas, soit 20 paṇas. Il s'agit vraisemblablement d'une rente annuelle à servir à tous les auxiliaires du sacre.
v3.c10.s13.7
L'inscription est datée de saṃvat 30, correspondant à 625 J.-C. Je dois me contenter ici de renvoyer à mon chapitre sur l'histoire et à ma Note sur la chronologie pour justifier l'équivalence proposée. Je puis cependant indiquer que la difficulté qui embarrassait, après moi, M. Kielhorn (List of North. Inscrps., n° 530 et note) se trouve définitivement écartée. La date de l'abhiṣeka, en saṃvat 30, montre bien qu'Aṃçuvarman n'a pas fondé, mais emprunté l'ère dont il se sert; mais ce n'est point à Harṣa qu'il a emprunté, plus ou moins volontairement, son ère.
v3.c10.s13.8
On peut observer que le formulaire de conclusion contraste par sa réserve modeste avec les menaces rigoureuses qu'emploie Çivadeva, et qu'Aṃçuvarman lui-même y introduit plus tard. Aṃçuvarman s'essaie encore timidement à l'exercice du pouvoir personnel.
v3.c10.s13.9
1. [svasti kailāsakū]ṭabhavanāt parahitaniratapravṛttitayā kṛtayuga
2. . pari.ānakarī bhagavatPaçupatibhaṭṭārakapādānudhyāto
v3.c10.s13.10
2. Le mot anudhyāta remplace ici, à la fin de la formule Bhagavat-Paçupati..., le terme usuel anugṛhita qui se lit dans les incriptions d'Aṃçuvarman datées 34 (Bhag. 6) et 39 (Bhag. 7). Les inscriptions de saṃvat 32 et 34 (Bend., p. 74) sont mutilées dans la partie correspondante. C'est aussi anugṛhita qui est employé régulièrement dans la même formule par Jiṣṇugupta (Bhag. 9 et 10; et inscription de Thankot.).
v3.c10.s13.11
3. [ba]ppapādaparigṛhītaḥ śrīmahāsāmantāmçuvarma kucali kariṣyamā
4. ṇaprasādāṃs tanmaryādāpaṇagrahaṇādhikṛtāṃc ca vartamānān bhavi
5. ṣyataç ca samājñāpayati viditaṃ bhavatu bhavatāṃ sarvatra rājā praṣā
6. deṣu kṛtaprasādair maryādānimittaṃ yena st.
7. yathocitadānena mā bhūd utkūya sā . . . ī . . mayā pūrvarājānuvṛ
8. ttyā yathocitapradānāya . . . . . likhito yo tra
9. çrīdevyāḥ pu 3 pa 1 aroḥ pu 3 pa. . . . . pa 1 ṣaṣṭhide
v3.c10.s13.12
3. La formule *bappapādaparigṛhīta* est une anomalie expressive. La formule régulière et constante est *bappapādanudhyāta*. Sans multiplier trop facilement les exemples en dehors de l’épigraphie népalaise, je me contenterai de mentionner que cette dernière formule se trouve seule dans les autres inscriptions d’Amçuvarman actuellement connues ; il l’emprunte lui-même au formulaire de son prédécesseur Çivadeva (cf. inscr. Golmadhi-tol, dans Bendall, mon inscr. de Bhatgaon, etc...) qui l’avait lui aussi reçue de ses prédécesseurs (Vasantadeva, inscr. Bhag. 3 ; mon inscr. de Kisipidi, etc...) ; et après Amçuvarman, c’est encore cette seule formule qu’emploient ses successeurs. La dérogation présente est donc en soi un fait qui appelle l’attention. Déjà dans la note précédente j’ai signalé une autre anomalie en rapport avec celle-ci, le transport du mot *anudhyāta* dans une formule où sa présence était inattendue, et où il était substitué à l’ordinaire *anugṛhīta*. *Parigṛhīta* rappelle extérieurement ce dernier mot, comme s’il devait donner le change ; en fait il a un sens tout différent et très précis. Le mot *parigraha* désigne l’admission dans la famille, et par suite il s’applique à l’épouse et à la « familia ». Le Pravarâdhyâya (Weber, *Cat. Berlin. Hss.*, I, 59), l’applique même expressément à l’adoption : *atha dattaka-kṛtaka-kṛtrima putrikāḥ paraparigraheṇa nānārṣeyeṇa jātāḥ*..., et il oppose le père qui a engendré *utpādayitar* au père qui a adopté *parigrahitar* (*pūrvaḥ pravara utpādayitur uttaraḥ parigrahituḥ*). Kullūka, commentant Manu IX, 168, sur l’adoption, appelle également le père adoptif *parigrahitar* (*mātāpitarau parasparam anujñāya yaṃ putraṃ parigrahītuḥ samānajātīyam*...). Dans la dynastie des Guptas impériaux, Candragupta II se désigne comme fils *parigṛhita* de Samudragupta, et cette qualification spéciale lui est régulièrement affectée par ses successeurs : *Samudraguptasya putras tatparigṛhito mahādevyāṃ Dattadevyām utpannaḥ*.
v3.c10.s13.13
10. vakulasya pu 3 pa 1 çrībhaṭṭārakapadānām pratyekam pu . pa . mahābalādhyakṣa
11. sya pu 20 5 prasādādhikṛtasya pu 20 5 abhiṣekahasti- [naḥ] pu 3 pa 1 abhiṣe.
12. kācvasya pu 3 pa 1 dhāvakagecchim.ākasya pu 3 pa . bhāṇḍa . . . . . pu 2 pa 2
v3.c10.s13.14
M. Fleet (Gupta Inscript., p. 12, n. 1) interprète ce mot par : « accepté (comme fils favori et successeur par choix) ». Cette interprétation ne me parait pas cadrer avec le sens de parigṛhīta, et elle ne convient pas dans le cas d'Aṃçuvarman, puisque Aṃçuvarman était le gendre, et non le fils de son prédécesseur Çivadeva. Je traduis dans l'un et l'autre cas : « admis par adoption dans la famille ».
v3.c10.s13.15
9. Le mot çrī devant devyāḥ est très douteux. Peut-être il s'agit d'une désignation locale. — Aroḥ est au contraire la lecture presque certaine. Il est peu probable qu'il s'agisse d'Aru, donné par un lexicographe comme un nom du soleil. — Ṣaṣṭhī est proprement le nom du sixième jour qui suit la naissance et qui clôt la période critique des nouveau-nés ; Ṣaṣṭhī devī y préside, et à ce titre elle est l'objet d'un culte spécial. Mais Ṣaṣṭhī, au témoignage du Népal, est devenue une appellation de Durgā ou Devī. Peut-être Aṃçuvarman l'a-t-il choisie ici parce qu'elle présidait au jour de la donation, qui est datée de la Ṣaṣṭhī, la 6e tithi claire de Jyaiṣṭha.
v3.c10.s13.16
10. Bhaṭṭāraka est sans doute Paçupati, qui reçoit régulièrement ce titre, par exemple ici même, l. 2. — Mahābalādhyakṣa est un titre qui semble jusqu'ici particulier au Népal. L'Inde ne donne que l'équivalent mahābalādhikṛta (Inscr. de Hastin, Gup. (?) 191 dans Fleet, Gupta Inscrps., 108 ; inscr. de Buddharāja le Kalacuri, Epigr. Ind., VI, 300 ; cf. balādhikṛta, inser. de Çantilla, vassal des Kalacuris, ib., II, 23). Manu mentionne le balādhyakṣa à côté du senāpati, VII, 189. Une autre inscription d'Aṃçuvarman saṃvat 34 (Bend., p. 74) nous donne le nom de son mahābalādhyakṣa : Vindusvāmin.
v3.c10.s13.17
11. Prasādādhikṛta est un titre que je n'ai pas rencontré ailleurs ; mais il est exactement symétrique à balādhikṛta que je viens de mentionner. — Abhiṣekahastin. La cérémonie du sacre exigeait en effet un éléphant (Rāmāyaṇa II, 15, sacre de Rāma : mattaç ca varavāraṇaḥ, n. 8 (= matto gajavaraḥ, Gorr.) aussi bien qu'un cheval blanc, Ib., v. 11. pāṇḍurāçvac ca samsthitaḥ : de même l'Agni-Purāṇa, Bibl. Ind., ch. 218 : açvam āruhya nāgam ca pūjayet tam samārohet.
v3.c10.s13.18
12. Dhāvaka°. La lecture de ce mot est dans l'ensemble fort nette ; la seconde lettre est douteuse ; la boucle n'en est pas fermée, et l'aspect est plutôt celui d'un r avec un trait recourbé vers la gauche au pied de la tige. Je ne sais comment interpréter le signe au-dessous du mā, et l'interprétation du mot reste entièrement énigmatique.
v3.c10.s13.19
19. sammarjayitryāḥ pu 1 pa 4 yadi yatrāyāṃ. viçvāsikanāyakayoḥ pu 20
20. 20 tad evaṃvedibhir asmatpādaprasādapratibaddhajīvanair anyair vā na kaiçci
21. d ayaṃ prasādo nyathā karaṇīyo bhaviṣyadbhir api bhūpatibhir gurukṛta
22. prasādānuvartibhir eva bhāvyam iti svayam ājñā saṃvat 30 jyaiṣṭha çuklaṣaṣṭhyām
v3.c10.s13.20
(1-5). Salut. Du palais de Kailāsa-kūṭa. Le bien d'autrui plaît à l'exercice de son activité. L'âge d'or trouve en lui (sa résurrection?). Le saint Paçupati, le seigneur adoré, le suit de sa pensée. Son père adoré l'a choisi par adoption. Le grand marquis Aṃçuvarman en bonne santé s'adresse à ceux qui vont recevoir ses faveurs et qui sont qualifiés pour percevoir la solde dans les limites prescrites, tant présents qu'à venir, et leur fait savoir. Que ceci soit connu de vous :
v3.c10.s13.21
(5-8). Pour éviter que (des contestations) se produisent entre ceux qui reçoivent les faveurs royales . . . . au sujet de la limitation . . . . . par l'effet d'une donation dans les formes usuelles, j'ai, suivant l'exemple des rois mes prédécesseurs donné dans les formes usuelles . . . . ce qui est inscrit ici :
v3.c10.s13.22
(9-19). A la vénérable Devī 3 pu, 1 pa ; à Aru (?) 3 pu,. pa ; à . . . . . pa ; au temple de Ṣaṣṭhī 3 pu, 1 pa ;
v3.c10.s13.23
¹⁹ *Sammarjayitrī* manque à P. W. Pour l'importance de sa fonction à la cour, cf. par exemple, Çakuntalā, acte V (éd. Nirnaya-Sagar, p. 159 ; *ahinavasammajjanasāsirio... aggisaraṇālindo*. — *Yadiyatrāyāṃ* est très net sur la pierre, mais l'interprétation en est très embarrassante. Il faut probablement corriger : *yātrāyāṃ*; mais *yadi* est encore bien obscur.
v3.c10.s13.24
au Seigneur adorable, un à un, . pu, . pa; au grand inspecteur de l'armée 25 pu; au préfet des donations 25 pu; à l'éléphant du sacre 3 pu, 1 pa; au cheval du sacre 3 pu, 1 pa; au dhâvakagecchim-âka 3 pu, 1 pa; au bhâṇḍa . . . . 2 pu, 2 pa; au porteur d'émouchoir 2 pu, 2 pa; au porte-étendard 2 pu, 2 pa; aux . . . . 2 pu, 2 pa; à l'ouvrier de l'eau 2 pu, 2 pa; au surveillant du siège 2 pu, 2 pa; aux . . . . pu, 2 pa; à celui qui transporte Puṣpapatâka 2 pu, 2 pa; aux sonneurs de tambour et de conque . pu; au chef des . . . 2 pu, 2 pa; au cheval, en guise de cadeau . pu, 2 pa; à la porte du Sud 1 pu, 4 pa; à . . . . 1 pu, 4 pa; à la grand'porte¹ 1 pu, 4 pa; à la porte de l'Ouest 1 pu, 4 pa; . . . . à la porte de Mânagṛha 1 pu, 4 pa; à la porte du milieu 1 pu, 4 pa; à la porte du Nord 1 pu, 4 pa; à la balayeuse 1 pu, 4 pa; à l'homme de confiance et au conducteur lors de la procession (? . . .), 20 pu . . . . . . . . (20-22). Sachant que c'est ainsi, qu'il s'agisse de gens attachés à notre personne de par notre grâce ou bien de tous autres, personne ne doit changer cette donation; et les rois à venir devront se conformer à cette donation et la respecter.
v3.c10.s13.25
¹ Pour ce sens de pratoli, v. Vogel dans l'Album Kern, p. 235-237.
v3.c10.s13.26
Ordre direct.
v3.c10.s13.27
Samvat 30, le 6 de la quinzaine claire de Jyaiṣṭha.